Composte de broussaille

Après le nettoyage d’une haie non entretenue depuis plusieurs années, j’ai du gérer une grosse quantité de ronces. Dans la plupart des cas, on brûle tout ça. C’est vrai que c’est souvent ce qu’il y a de plus pratique et facile à faire. Mais je trouve dommage de ne pas essayer de valoriser cette matière organique. Alors j’ai décidé d’en faire un composte. C’est un « investissement » sur le long terme car la décomposition de végétaux aussi ligneux que les ronces va prendre beaucoup de temps. Mais sur notre lieu, le temps on essaye de le prendre, alors nous verrons bien.

composte-de-brousailleJ’ai donc réalisé 2 gros tas en meule, très tassée et j’ai coupé les ronces autant que je le pouvais pour permettre à toute la flore et la faune d’y pénétrer plus facilement et ainsi de réaliser leur travail de décomposition comme ils le font pour le bois. En attendant, ces 2 tas ne sont pas inutiles, bien au contraire, ils abritent déjà une faune d’insectes divers, et j’ai vu plusieurs oiseaux entrer et sortir. Il s’agit là d’un abri idéal et qui sera encore plus apprécié lors des grosses chaleurs cet été. De plus, ce n’est pas inesthétique, plus tard je les intégrerais dans leur environnement végétal en tant qu’élément « décoratif ».

Je mettrais en ligne des clichés réguliers pour observer l’évolution de ce compost hors norme.

Mai 2015

mars 2015 img_1648Février 2016

On peut observer qu’après un an les ronces sont déjà bien attaquées par les champignons et friables (il suffit de marcher dessus pour que tout se casse en petits bouts). Le tas a déjà notablement diminué de volume et tout ça sans apport d’énergie (pas de retournement, pas de broyeur, juste la nature et le temps).

mars 2015img_1647

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